Reportage
de François Paquin

La troupe PDA
Filles c/ Gars

le 06 mai 2011


Photos
de François Migneault

 

Tradition oblige, les filles et les gars de la troupe PDA ont clôturé la saison 2010-2011 par un match électrisant gagné de justesse par les filles à la toute dernière impro. Déjà en début de partie, les filles, super confiantes, fortes de leur victoire de l'an dernier, ont imposé leur rythme et ont pris une confortable avance de 4 à 1. Mais les gars n'ont pas paniqué, sachant qu'ils pouvaient aisément revenir dans le match en tout temps, ce qu'ils firent d'ailleurs, menés notamment par le valeureux Roger qui, en parfait contrôle de la situation, sut inspirer ses coéquipiers. Si bien qu'en fin de période, ce sont les hommes qui menaient le bal.

Mais les filles ont trouvé le moyen de le neutraliser, faisant en sorte qu'il troque son rôle de joueur étoile en celui de maître de cérémonie en deuxième période. Une Commission d'enquête serait utile pour déterminer si les filles ont bénéficié de la complicité de membres de l'organisation pour réussir un tel exploit. De plus, les filles se sont présentées sur la patinoire lors de cette dernière période avec des forces fraîches, ayant complètement remplacé son alignement de départ. Les gars pour leur part, exténués après leur remontée de fin de première période, n'ont pas reçu de renfort et ont dû, en plus, combattre jusqu'à la fin avec un joueur en moins. Par ailleurs, soulignons que les gars ont joué ce match sans la présence de la recrue de l'année, Yvon Colette, récemment nommé meilleur joueur de la saison 2010-2011 de la troupe PDA.

Dans ces circonstances, on peut prétendre que cette défaite constitue une véritable victoire morale pour l'équipe des gars.

Finalement, soulignons que les filles ont également réussi à arracher deux des trois étoiles du match, la troisième allant à Monique Thibodeau et la deuxième à Noëlla Lessard. En guise de consolation, votre humble serviteur décrocha la première étoile décernée par Reynaldine Noël du Relais communautaire de Laval.

 

 

 

 

 


Une équipe toute féminine
présidait à la bonne marche
et au déroulement
de ce match gars c/ filles.

 

 

 



Comme c'est le cas depuis quelque temps,
huit joueurs ont eu l'opportunité de se rencontrer
en début de rencontre, histoire de briser la glace
et de rapidement se mettre en forme
pour le restant de la partie.

 

L'art du caucus


Tout se joue en 15 secondes! Que peuvent donc se dire les joueurs en si peu de temps pour bien se préparer à sauter sur la patinoire. Les photos ci-jointes semblent démontrer l'importance toute relative des caucus. Chez les Verts, François semble parler tout seul alors que Robert M hypnotise Richard P et que Roger et Robert B semblent bien se demander à quoi pense Richard V.

Chez les filles, Micheline et Françoise échangent des idées alors que Geneviève, Noëlla et Madeleine ont la tête ailleurs et que Lucille en profite pour faire une petite sieste.

 

 

 

Si le Québec a connu la vague orange lors des dernières élections, à la Place des Aînés, c'est une vague blanche qui a déferlée en début de rencontre dans le local où se jouait le match. Même l'adorable Maïté, subissant la mauvaise influence de sa mamie Janine, brandissait son carton du côté blanc lors des votes.

Mais, heureusement, comme c'est toujours le cas avec les vagues, elles se brisent en fin de parcours. Et il aurait suffit de quelques petites minutes de plus en fin de partie pour que le blanc des cartons prennent la couleur de nos beaux gazons de printemps.


Un Sauvage

Dans cette impro où les joueurs ont oublié les règles du "politically correct", tous les clichés sur les autochtones, allant des AK 47 aux cigarettes de contrebandes, ont surgi, ce qui a amené l'arbitre à décerner une punition aux deux équipes. Quant aux spectateurs, ils se sont défoulés en inondant la patinoire de bidules multicolores. Robert B et Roger "Lasagne" Bigras sont demeurés stoïques devant ces manifestations.

 

 

Dans cette impro intitulée "la nymphette", Richard, en chien affamé,
s'est payé tout un geuleton au grand dam de ses maîtres.

 

Devant leurs coéquipiers émerveillés, Roger et Lucille, les deux maîtres de la "rimée", ont démontré leur savoir-faire.

 

À l'annonce d'une impro chantée, il est presque certain de voir surgir Richard, Roger, et depuis peu, Noëlla.
Ce fut encore le cas lors de ce match, et comme solistes, ils ont tiré leur épingle du jeu,
malgré la bouffonnerie de quelques choristes. Du vrai travail de professionnel!

 

La "Pige au bol" donne toujours lieu à des déclarations étonnantes et souvent, comme le disent si bien nos jeunes, des propos "pas rap". Roger et Françoise nous en ont fait la démonstration.

 

À la PDA, les cubes de bois peuvent servir à toutes les sauces, au choix des joueurs. Ce soir-là, ils sont devenus une boîte de scrutins pour le capitaine des VERTS et un récipient pour Monique, où l'on déposait ses mauvaises habitudes. Décidément, on y met vraiment n'importe quoi dans ces boîtes. Pas étonnant qu'on soit parfois déçus quand on les dépouille.

 

Notre arbitre Denise qui aime nous surprendre, a de nouveau initié un nouveau type d'impro "avec positions de départ imposées". Noëlla et votre serviteur se sont volontairement portés comme cobayes pour la réaliser.

 

Lors de la fusillade finale, un spectateur a été invité par l'arbitre à venir interpréter son propre mot, ce qu'il fit avec brio.

 

 

Que de sourires et de satisfaction sur les visages de ces joueurs en fin de partie, signe que cette compétition entre les hommes et les femmes est finalement bien amicale, et qu'elle marque en vérité la belle complicité qui existe entre tous les membres de la troupe PDA. Dans l'ordre habituel, nous retrouvons Denise Roussel, Noëlla Lessard, Janine Leblanc, Richard Vidal, Françoise Vidal, Lauretta Zanth, Richard Perreault, Robert Brosseau, Ange-Aimée Sawyer, François Paquin, Monique Thibodeau, Christine Martel, Roger Bigras, Micheline Xéropaides, Madeleine Gougeon, Robert Messier et Geneviève Siegmann.