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Match PDA vs Grand-Mère




Photos
de Michel Pagé


Par François Paquin

 

Pour une deuxième année consécutive, nous nous sommes rendus au café l'Enclume de Grand-Mère pour y disputer un match endiablé et très physique. Ce fut l'occasion pour Bibiane de briser la glace et d'entreprendre son premier match d'impro. Bravo ! L'équipe était encore dirigée par notre valeureux arbitre, André Lessard qui, sur la route, délaisse son chandail zébré pour celui de joueur. Et encore une fois, il a joué admirablement et le public lui a décerné la troisième étoile du match. Et c'était important de le voir sur la patinoire, l'équipe de Grand-Mère ayant ajouté cette année dans son alignement, l'énergique et talentueux Mario Dessureault. C'est dire que ça jouait rude dans les coins de la patinoire ! Ce dernier a d'ailleurs reçu la deuxième étoile de la rencontre.

Le match fut donc essoufflant pour les membres de la PDA qui ont dû puiser dans leur réserve d'énergie pour soutenir le rythme effréné imposé par cette jeune et belle équipe de Grand-Mère. D'autant plus que nous avons été appelé à improviser à partir de nouvelles catégories variées et inusitées. Heureusement, nous n'avions pas encore vidé notre réserve de potion magique et nous avons pu résister jusqu'à la fin de la troisième période aux assauts amicaux des redoutables joueurs jaunes qui maniaient, au gré des impros, tantôt une scie mécanique, tantôt un tomahawk, un javelot ou un sourire dévastateur.

Soirée satisfaisante donc pour l'équipe encouragée encore une fois par ses fidèles supporteurs, Richard, Lorraine, Michel et Jean-Claude et par la recrue Madeleine. Mentionnons finalement pour les amateurs de statistiques que votre humble rédacteur, à nouveau cabotin et indiscipliné, a écopé de trois punitions et que le match, malgré une impro de type fusillade qui devait déterminer un gagnant, s'est soldé par un score nul de 11 à 11. Comme à l'école des fans, il n'y a eu que des gagnants au Café l'Enclume en ce 13 mars 2005 !


Le match en images










Le match fut l'occasion de rencontres multiples où les joueurs
se sont métamorphosés en personnages loufoques, surprenants et attachants,
évoluant dans des lieux aussi curieux et disparates que l'espace, le désert ou le couvent.

 

Les jeunes Jaunes semblent perplexes devant ces vieux qui s'adonnent
à des courses en fauteuils roulants et constatent que la tricherie n'a pas d'âge,
le vieux joueur blanc ayant doté son bolide d'un moteur à 4 temps.

 

 



Bien que le match ait donné lieu à plusieurs confrontations
amicales en face-à-face, les joueurs se sont aussi retrouvés
souvent en grand nombre sur la patinoire dans des situations
cocasses, au grand plaisir des spectateurs.

 

Dans cette impro imposée où les personnages, le lieux
et la situation étaient le fruit d'un tirage au sort, l'aveugle se demandait bien ce qu'il faisait dans cette
galère galactique.

 

Le jeu des Jaunes était énergique et audacieux. Aussi, comme on le constate et le devine en regardant la joueuse Lebel,
il y en a un qui a passé un quart d'heure que l'on ose qualifier.

 

Ces deux impros nous ont ramené dans le passé. D'abord, au temps de la colonisation, en compagnie de Séraphin et Donalda et ensuite au milieu du siècle dernier, dans les anciens couvents où sévissaient en chansons, Soeur Sourire et sa consoeur Dominique. Alors que Ginette Renaud en était toute éberluée, l'arbitre découvrait une artiste qui visiblement ne faisait pas partie de son "Top 10" des meilleures chanteuses de l'Histoire.

 




Dans celle-ci, le versatile joueur
Dessureault n'a pas craint de démontrer que les jeux de mains ne sont pas nécessairement des jeux de vilains. Il a par ailleurs trouvé chaussure à son pied quand le capitaine de la PDA lui a démontré qu'il maîtrisait aussi l'art de la caresse libidineuse . L'arbitre ayant sifflé la fin de l'improvisation, nous n'avons pas été en mesure de savoir où menaient ces audacieux préliminaires...

Dans cette impro remplie d'émotions, les joueurs circulaient dans trois zones où ils devaient successivement bégayer, s'enrager et pleurer. Notons que malgré l'accrochage évident du joueur Dessureault, ce dernier n'a pas reçu une punition de l'arbitre.
... bien qu'on les ait retrouvés en frères siamois quelques impros plus tard. Étrange !

 

Comme il se doit, les joueurs se sont regroupés à la fin du match pour la
traditionnelle photo souvenir. À l'avant, Denise Roussel, les trois Jaunes,
René Cossette, Mario Dessureault et Jonathan Cossette et à l'arrière de
gauche à droite, Dominique lebel , Pierrette Laliberté, Jonathan Cossette, André Lessard, lise Lebel, Françoise Vidal, François Paquin et Bibiane Morin.

 

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du match de l'an dernier